1. Vérifier ce que contient chaque licence
Bitdefender présente sur son site plusieurs offres GravityZone : Small Business Security, Business Security (décrite comme antivirus de nouvelle génération, évaluation des risques et durcissement), Business Security Premium (prévention et visibilité, avec des actions automatisées de détection et de réponse) et Business Security Enterprise (prévention, détection et réponse étendues, avec visibilité sur les événements et les incidents). Sa documentation précise que certaines fonctions sont incluses dans des produits donnés, alors que d’autres sont proposées en options, qui peuvent demander une licence séparée ou un coût supplémentaire. Elle cite parmi ces options la gestion des correctifs (patch management), la conservation des données de l’EDR et, pour certaines éditions, l’EDR lui-même, et indique que la disponibilité dépend de l’édition et du type de licence.
Avant de comparer des prix, demandez donc la liste écrite des modules réellement compris dans le devis : EDR, gestion des correctifs, chiffrement des disques, sécurité de la messagerie.
2. Regarder ce que vous avez déjà
Microsoft indique que Defender for Business, sa solution de sécurité des postes conçue pour les petites et moyennes entreprises jusqu’à 300 utilisateurs, est incluse dans Microsoft 365 Business Premium, et qu’elle est aussi proposée en abonnement séparé aux organisations qui utilisent, par exemple, Microsoft 365 Business Basic ou Business Standard. Si votre entreprise dispose déjà de cette licence, comparez ce qu’elle apporte avant d’ajouter une autre protection : le bon choix dépend des postes à couvrir (Windows, Mac, mobiles), de la console que votre équipe saura suivre et de la personne qui traite les alertes. Nos pages Microsoft 365 Business Basic, Standard et Premium et Microsoft 365 ou Google Workspace présentent les formules.
3. Décider qui traite les alertes
Un EDR détecte ; quelqu’un doit ensuite lire l’alerte, décider si elle est fondée et, au besoin, isoler le poste. Avant d’acheter, écrivez qui reçoit les alertes (l’équipe interne, le prestataire, ou les deux), à quelles heures, avec quels droits d’action et avec quel délai de réaction attendu. Un outil dont les alertes ne sont lues par personne n’apporte qu’une fausse assurance.
4. Prévoir le remplacement de l’existant
Le remplacement d’une protection par une autre se planifie poste par poste ou par groupes : désinstallation propre de l’ancienne solution, vérification que le nouvel agent est actif, puis contrôle dans la console. La question « Peut-on remplacer notre antivirus sans coupure ? » ci-dessus décrit la manière de procéder.
5. Ne pas oublier ce qu’un agent ne fait pas
Un EDR ne remplace ni la sauvegarde, ni les mises à jour, ni l’authentification multifacteur. Une protection des postes ne sert que si les systèmes sont à jour (fiche patch management), si les comptes sont protégés (fiche MFA) et si une restauration reste possible après un incident (sauvegarde des données). Pour les définitions, voir les fiches EDR, antivirus et malware.
Sources consultées le 26 septembre 2026 (pages en anglais) : Bitdefender, GravityZone Platform Packages ; Bitdefender, documentation GravityZone : Security features ; Microsoft Learn, What is Microsoft Defender for Business? (mise à jour du 20 janvier 2026). Les offres et les licences évoluent : confirmez-les auprès de l’éditeur.